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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 18:42

Accueillir les insectes butineurs (pour les bricoleurs courageux...)

Ces insectes sont tellement diversifiés que de multiples endroits peuvent servir de gîte. Mais pour avoir un endroit accueillant pour les insectes, une règle simple : : laisser des trous !
Si vous désirez alors offrir aux insectes un gîte idéal pour leur reproduction et leur survie, il vous suffit tout simplement de construire avec des matériaux écologiques de véritables maisons à  insectes.

 

Les bottes de tiges creuses ou à moelle

bottes de tiges
©C.Gaumont/Noé
 
 
Pour qui ?

Ces bottes sont destinées à attirer tout un cortège d’insectes cavernicoles : guêpes et abeilles solitaires, véritables pollinisatrices des jardins.

Comment les fabriquer ?

Il suffit d’assembler avec une ficelle ou un fil de fer 10 à 20 tiges creuses (bambou, roseau, carotte sauvage, céleri vivace) ou à moelle (sureau, fusain, églantier, ronce, framboisier…) de 10 à 20 cm de long et de 2 à 12 mm de diamètre. Vous pouvez également créer des fagots mixtes avec à la fois des tiges à moelle et des tiges creuses. Chaque tige doit être bouchée à une extrémité avec de la terre ou de l’argile (en revanche, avec le roseau ou le bambou, il vous suffit de couper les tronçons au niveau des noeuds : plus la peine alors de les boucher). Vous pouvez ainsi fixer avec une ficelle ou un fil de fer les bottes sur un arbre par pair ou alors sur un piquet, l’une placée à l’horizontale, l’autre à la verticale.
 

La buche percée

bûche percée
©F.Fève/biosphoto
 
 
Pour qui ?

Les bûches percées constituent un véritable abri pour les abeilles et les guêpes solitaires qui viennent y pondre leurs œufs dans les loges déjà toutes creusées.

Comment la fabriquer ?


Il suffit de creuser des trous de différentes tailles avec une perceuse dans une bûche coupée en deux de bois dur (chêne, charme, châtaignier, hêtre,…), de 15 à 20 cm d’épaisseur. Les trous doivent être de 2 à 15 mm de diamètre, distants de 1 à 2 cm et profonds de 5 à 10 cm sans percer jusqu’au fond la bûche (pour éviter les courants d’air). Placez ensuite cette bûche à l’abri des intempéries et de préférence au soleil. Vous pouvez la poser sur le sol ou alors la fixer à un piquet.
 

Le nichoir à insectes

nichoir à insectes
©J.Venot/biosphoto
 
 
Pour qui ?

Cet abri à insectes est destiné non seulement aux hyménoptères (guêpes et abeilles solitaires), mais aussi à d’autres insectes comme les coccinelles de votre jardin.

Comment le fabriquer ?

Tout d’abord créez l’armature de la boîte en fabriquant un cadre en bois, puis fixez le fond de la boîte. Pour ce faire peu importe la taille de la boîte, l’essentiel est d’utiliser du bois dur non traité type chêne, châtaignier, hêtre ou charme par exemple.
Entasser ensuite des tiges creuses (à moelle ou à sureau) et des bouts de bois dans la boîte. Ces tiges n’ont pas besoin d’être bouchées à leur extrémité, le fond de la boite jouant ce rôle. Veillez à suspendre la boîte à l’abri du vent à l’aide d’un crochet sur un arbre, ou fixée à un piquet à 2 ou 3 mètres de hauteur, de préférence au soleil. L’idéal est de la placer près des fleurs de votre jardin afin que les insectes pollinisateurs puissent aller butiner de fleurs en fleurs.
 
Voilà, je vous ai tout dit, en espérant que cela donnera des idées à quelques uns d'entre vous.Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée. Vous avez vu, le beau temps est revenu , heureusement pour le moral....
 
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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 09:02

 

 

 

J'espère que vous avez passé un bon W.E. Ici dans le Centre, il a fait franchement froid pour un mois de juin..Donc, voici la suite de notre sujet : comment protéger les insectes....et leur souhaiter la bienven

 

 

 

 

 

Quelques conseils généraux pour accueillir ces insectes

cavité
©C.Sidamon-Pesson & D.Allemand/biosphoto
 
 
Outre le buffet pour tous, un certain nombre de gestes simples peuvent être mis en place pour permettre d’accueillir un maximum d’insectes. Les voilà résumés ici.

Conserver les arbres présentant des cavités

Les cavités sont des habitats remarquables qui abritent une faune et une flore extrêmement diversifiées. On y trouve de nombreux insectes friands du bois et des cavités à terreau, surtout sur les essences de feuillus : coléoptères, fourmis charpentières... Sont également présentes des espèces menacées comme le célèbre pique prune (Osmoderma eremita) qui ne vit que dans les cavités des vieux arbres remplies de terreau.
De plus, de nombreux mammifères cavicoles y font leur nid, se reposent et y élèvent leurs petits : c’est le cas du lérot, de la martre, du muscardin, mais aussi des chauves -souris qui se réfugient dans les fissures des arbres. Les oiseaux cavernicoles vont quant à eux réutiliser les anciennes loges des pics : le gobe mouche noir pond ses œufs uniquement dans ces cavités ! Certains vont même façonner les loges à leur goût  comme la mésange ou la sitelle à poitrine rousse. Faute d’arbres à cavités dans nos forêts, de nombreuses espèces en subissent les frais. C’est le cas de la chouette de Tengmalm qui ne trouve plus assez de cavités pour se loger.
 
 
 
 
souche haute
©M.Gunther/biosphoto
 
 
Conserver des souches hautes et les arbres déracinés

Lors de l’abattage d’un arbre, il est important de créer des souches hautes (jusqu’à 1 m de haut) qui vont permettre à de nombreux coléoptères saproxyliques (lucane cerf volant par exemple) de se reproduire. N’hésitez pas aussi à laisser sur place les arbres déracinés par une tempête car ils sont bénéfiques à de nombreux insectes, amphibiens, oiseaux et plantes.

• Renoncer à élaguer

Afin d’augmenter le volume de bois mort évitez d’élaguer les branches mortes d’un arbre si elles ne présentent aucun danger.
S’il est nécessaire d’élaguer pour des raisons de sécurité, laissez le bois mort au pied de l’arbre ou de la haie : voilà un ‘buffet pour tous’ tout prêt !
 
 
 
châtaignier remarquable
©H.Lenain/biosphoto
 
 
Planter des essences indigènes

Les insectes se nourrissant très peu des espèces végétales exotiques, il est fortement recommandé de planter des essences d’arbres et de buissons indigènes. En effet de nombreux insectes ont tissé des liens très étroits avec certains arbres : par exemple les larves du grand capricorne se développent de préférence dans le bois mort du chêne, ou celles de la rosalie des alpes dans le bois mort du hêtre. De même, il est fortement conseillé de planter des buissons indigènes dont les fleurs attirent les insectes. Préférez alors l’aubépine, le cornouiller ou encore l’églantier au thuya et au laurier.

Conserver les vieux arbres

Les vieux arbres jouent un rôle très important pour de nombreuses espèces d’insectes, d’oiseaux ou de mammifères qui y trouvent souvent une cavité pour se loger, se reproduire ou se protéger des prédateurs. Ces arbres remarquables fournissent un gros volume de bois mort pour le développement des larves. Les insectes adultes bénéficient aussi des vieux arbres, car ils se nourrissent de la sève au niveau des blessures, notamment des arbres fruitiers.
 

Et les insectes butineurs ?

N’oublions pas non plus les insectes butineurs (guêpes, abeilles, bourdons) sans qui nous n’aurons pas de fruits, ni de légumes et que nous pouvons aisément accueillir chez soi.
 
Nous verrons demain comment les attirer chez nous dans nos jardins. En attendant je vous souhaite un bon début de semaine, il paraît que le beau temps arrive... J'essaierai de venir vous rendre visite tout au long de la semaine.

 
 
   
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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 18:45

Chose promise, chose due. Aujourd'hui nous parlerons des fameux buffets, toujours un copié-collé de  chez " Noé biodiversité"  dont le principal souci est de préserver l'environnement.

Pourquoi faire un buffet ?

envol de lucane-cerf volant
©P.Pittorina/biosphoto
Accueillir les insectes saproxyliques (qui vivent dans le bois mort) chez soi est un geste simple et sans danger permettant de freiner la disparition de ces insectes qui disparaissent chaque jour en grand nombre de nos forêts.
Les chiffres parlent d’eux mêmes : 25 à 50 % d’entre eux sont menacés.
Pourtant ces insectes jouent un rôle majeur dans l’écosystème forestier. D’une part ils englobent une grosse part de la biodiversité forestière puisqu’ils représentent 95% de la biomasse des invertébrés saproxyliques. De nombreuses espèces ont par ailleurs une valeur patrimoniale et sont protégées à l’échelle européenne comme la célèbre rosalie des Alpes ou le lucane cerf volant. Certains participent même à la pollinisation des fleurs et servent de nourriture aux oiseaux (comme les pics par exemple).
D’autre part, ces espèces vivent au dépend du bois mort, véritable lacune de nos forêts. Résultat, de nombreuses espèces n’arrivent plus à se reproduire, notamment celles dont les larves se nourrissent du bois mort.
Alors, n’hésitons plus, agissons !

Qu’est ce qu’un buffet ?

Pour accueillir tous ces insectes dans votre terrain, jardin, ou dans tout autre espace boisé vous appartenant (champs, verger, milieu forestier,…) et nous aider à les préserver, il ne vous reste plus qu’à installer des tas de bois artificiels, laissés à la seule utilisation des insectes et dédiés à satisfaire leur appétit : les buffets.

Voici quelques idées de buffets pour accueillir au mieux ces insectes chez vous :

Pour favoriser l’installation d’un plus grand nombre de coléoptères saproxyliques, les méthodes sont simples et variées. Voici quelques conseils généraux pour préserver ces insectes et surtout pour mettre en place le ‘buffet pour tous’.

Le « buffet pour tous » : un simple tas de bois

tas de bois mort
Puisque 20 à 25 % des espèces forestières dépendent du bois mort (chauves-souris, pics, insectes, champignons, mousses,…) le plus simple est donc d’installer un tas de bois mort chez soi. Cela va vous permettre d’attirer de nombreux insectes mangeurs de bois dont les larves grignotent petit à petit le bois pour le restituer à l’humus. Mais n’ayez crainte ! Le bois mort n’est en aucun cas une source de prolifération parasitaire… au contraire, il accueille des insectes auxiliaires qui se nourrissent des insectes ravageurs.
Les tas de bois mort vont aussi profiter à d’autres espèces qui viennent y chercher un refuge contre les prédateurs, un abri pour faire leur nid, ou encore un lieu pour se protéger des intempéries et passer l’hiver. Ainsi les grenouilles, les crapauds, les salamandres et les tritons s’abritent en journée dans les parties du bois les plus humides. Le hérisson y installe son nid douillet constitué de mousses et de feuilles mortes et y hibernera jusqu’en avril. Le tas de bois constitue également un support de croissance très convoité par les lichens, les champignons et les mousses.
Le tas de bois mort est donc un véritable lieu vivant !

Comment faire un tas de bois attractif pour les insectes ?

©J.Vinson
Dites-vous que plus le bois se décomposera, plus vous accueillerez un plus grand nombre d’insectes.

1. Pour ce faire, empilez des grosses branches ou des bûches non traitées et recouvertes de feuilles mortes ou de foin pour obtenir une couche perméable. Toutes les essences peuvent être utiles et toutes les tailles de branches aussi. L’idéal est de placer le buffet à l'ombre ou au soleil (tout dépend des espèces que vous souhaitez attirer), à proximité d’un arbre, d’une haie ou d’une lisière de forêt pour que les insectes puissent venir coloniser votre buffet. Il est aussi fort utile de placer un buffet en pleine forêt, ce qui compensera le manque de bois mort dans la gestion forestière classique.

2. N’oubliez pas de créer des petits passages dans le tas pour que le hérisson et les autres petits mammifères puissent venir s’abriter à l’intérieur du tas de bois.

3. Laissez le tas de bois se décomposer tranquillement, et ne venez pas perturber le cours de sa vie. Cela ne vous empêche cependant pas de venir y observer la vie qui se développe et de noter vos observations. Au fil du temps, différentes espèces viendront visiter et grignoter votre buffet, pour le régal des yeux !

4. Différents buffets peuvent être mis en place un peu partout sur votre terrain, dans l’objectif d’accueillir un maximum d’insectes. Pour varier les plaisirs, vous pouvez varier les essences de bois, la forme des bûches, la taille du buffet, l’emplacement du buffet, … et observer si les ‘gourmands’ de votre buffet sont différents.

 

 

La semaine prochaine, nous verrons comment bien accueillir tous ces insectes. D'ici là, je vous souhaite une bonne soirée.

 

 

 

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 18:06

 

 

Un petit article, pour faire un coucou amical. Je ne vous oublie pas mais cela me parait long Comme je ne peux faire grand chose, du coup, je me laisse promener ma foi c'est bien agréable.

La plupart d'entre nous, ayant un jardin je vous fais un copié-collé de la notice d'information de "NOE biodiversité" sur les coléoptères.En espérant que cela vous intéresse et apporte des réponses pour certains d'entre vous, en tout  cas moi, ça me permet de faire un article sans taper.....

A la découverte des coléoptères !

 

 

Véritables stars du microcosme, les coléoptères ont tout pour nous fasciner! Entre le lucane cerf-volant avec ses impressionnantes pinces, le rhinocéros avec sa corne, ou la célèbre coccinelle, ils représentent le groupe d'espèces le plus diversifié au monde. Ils jouent ainsi un rôle écologique majeur: certains comme les cétoines pollinisent les fleurs, d’autres comme les carabes sont prédateurs et se nourrissent de pucerons, d’escargots et de limaces, ou même de larves d’insectes. Un grand nombre d’entre eux sont des insectes phytophages et se nourrissent de fleurs, de fruits, de racines, de feuilles, de bourgeons ou de graines. D’autres, comme le grand capricorne sont xylophages, voir même saproxyliques, en raison du goût prononcé de leurs larves pour le bois mort. Les coléoptères sont aussi l’un des maillons de la chaîne alimentaire faisant le régal des oiseaux, rongeurs, hérissons….

qu'est-ce qu'un coléoptère ?

 Les coléoptères sont un ordre d’insectes et comptent plus de 300.000 espèces dans le monde ! Parmi eux on peut citer les scarabées, les dytiques, les coccinelles …. Présents dans tous les milieux (arides, aquatiques, forêts tropicales), certains sont phytophages : ils se nourrissent de végétaux (fleurs, fruits, racines, feuilles, bourgeons, graines, bois...), d’autres sont carnivores et se nourrissent d’insectes ou de cadavres d’animaux, d’autres sont xylophages et consomment du bois.

Les coléoptères (du grec koleos: étui, pteron : aile) se distinguent des autres insectes par la présence d’
élytres, ailes antérieures épaisses et cornées recouvrant en grande partie l’abdomen. Les ailes postérieures qui servent au vol sont quant à elles membraneuses et repliées sous les élytres, bien cachées et bien protégées. Ses élytres protègent l’insecte contre la déshydratation, les blessures et dans de très rares cas (pour certains coléoptères aquatiques) elles permettent même de retenir l’air et de permettre à l’insecte de respirer sous l’eau grâce à sa « bulle » d’air personnelle.

 

coléoptère dytique sous l'eau
©B.Borrell/biosphoto

Le développement des coléoptères

Le développement des coléoptères se découpe en quatre stades: l'œuf, la larve, la nymphe et l'adulte (ou imago). Du stade d’œuf à l’adulte parfait (l’imago) le coléoptère va ainsi subir toute une série de transformations.

 

 

 

- Les œufs

Ils sont généralement pondus dans le milieu où la larve trouve sa nourriture : par exemple dans le
bois pour les larves saproxyliques qui se nourrissent de bois mort, ou bien sur un rosier pour les coccinelles dont les larves se régaleront des pucerons, ou sous les feuilles mortes pour les larves de Carabe qui mangent des vers dans la litière forestière, ou même sur une feuille de plante nourricière pour les larves de Chrysomèle qui grignotent les végétaux.

 

 

coccinelle à sept ponts et ses oeufs
©C.Thiriet/biosphoto

 

- Les larves

Les larves de coléoptère sont constituées de
13 segments : un au niveau de la tête, trois au niveau du thorax (qui porte trois paires de pattes) et neuf au niveau de l’abdomen. Leur tête, extrêmement développée, présente des mandibules broyeuses similaires à celles des adultes. Pour la grande partie des espèces, le développement de la larve s’étale sur quelques mois. Pour d’autres il va être beaucoup plus long : 4 ans chez le rhinocéros (Orycites nasicornis), ou même 6 ans chez le lucane cerf volant (Lucanus cervus) ! Cela rend donc ces espèces très fragiles à toute perturbation de leur milieu.

 

larve de lucane cerf -volant
©P. &M. Guinchard/biosphoto

 

- Les nymphes

Pendant quelques jours, les larves se transforment ensuite en nymphe, équivalent de la
chrysalide chez le papillon. Celle-ci va subir d’importantes modifications tout au long desquelles elle reste immobile sans se nourrir. La nymphe va au fur et à mesure se pigmenter, et laisser transparaitre la forme de l’insecte.

 

nymphe de cétoine dorée
©J.Héras/biosphoto

 

- L’imago : l’insecte adulte

Les adultes émergent au début de l’
été et ne vivent en général que quelques semaines au cours desquelles ils n’ont qu’un seul objectif : se reproduire. Dans la plupart des cas même, l’adulte meurt dès qu’il s’est reproduit. Certains adultes ne se nourrissent pas et survivent grâce aux réserves accumulées dans leur corps par la larve. D’autres adultes consomment des substances à fort pouvoir énergétique (nectar des fleurs, fruits pourris, sève suintant des blessures d’arbres) pour subvenir à leurs besoins durant la course à la reproduction.

 

accouplement de lucanes cerf-volant
©L.Conchon/biosphoto

 

Les coléoptères rendent de nombreux services !

  Les coléoptères représentent une part importante de la biodiversité forestière puisque 95% de la biomasse des invertébrés mangeurs de bois sont des coléoptères. De plus, le quart des coléoptères utilisent le bois mort pour se loger et se nourrir. Ils participent ainsi activement à la décomposition du bois mort, mais aussi à la pollinisation des fleurs. Ce sont également des proies idéales pour de nombreux animaux tels les pics. Ils font donc partie intégrante de la chaîne alimentaire.

 

 

 

 

cétoine butinant une pivoine
©A.Maurer/biosphoto

 

 

 

 

 

Des espèces qui se raréfient !

Du fait du manque de vieux arbres et de bois mort en forêt et de la disparition des milieux semi ouverts (vergers, bosquets, haies,…), de nombreux coléoptères disparaissent. On estime ainsi que la plupart des coléoptères sont en forte régression et menacent de disparaître, d’où l’extrême importance de les protéger.

Mais comment ? En leur dressant un buffet....Je vous expliquerai ça demain mais je suis sûre que beaucoup d'entre vous connaissent. En attendant passez une bonne soirée, chez nous il a plu toute la nuit mais quand on voit le malheur de certains naufragés du Var on n'a pas envie de se plaindre du tout.

 

 

 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 09:03

 

 Oui, je sais on n'aime pas trop voir ce genre d'accessoires et pourtant c'est tellement utile la prise de sang. Utile pour détecter une anomalie, utile pour constater une amélioration.

De même donner son sang est vital surtout à la veille de l'été, je partage donc avec vous cette information reçue ce matin . Je fais un copié-collé plus rapide que mon index.... 

 Ce lundi 14 juin, l'Etablissement Français du Sang est heureux de vous inviter à la 2ème édition du Festival Globule qui se tient dans 24 grandes villes de France, à l'occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang. En 2010, le thème de la journée est : Le monde a besoin de sang neuf. Cette journée a pour but de sensibiliser les populations aux enjeux des don du sang. Grâce aux dons de sang anonymes et sécurisés de millions de personnes, des milliers de vies sont sauvées chaque jour. Vous souhaitez donner votre sang ? Contactez directement l'EFS, www.dondusang.net, pour connaître le centre le plus proche de chez vous.

 

Voila tout pour aujourd'hui, journée encore morose pour la plupart d'entre nous.Mais faisons en sorte qu'elle soit le mieux possible.

 

 

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 17:07

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J’espère que vous allez bien, il suffit d’avoir une douleur quelque part, pour que la santé tout à coup devienne le bien le plus précieux.

Ne pouvant pas faire grand chose, je suis allée au cinéma bien entourée car outre mon amie argentine, il y avait une brésilienne et une mexicaine (venues en vacances chez elle) ce sont des filles très gaies et j’admire leurs habits bariolés cela met de la gaité tout de suite.

Nous  avons vu « la tête en friche ». Et je n’ai pas regretté ma sortie, je vais  vous en toucher quelques mots, mais je ne serai pas trop longue, car je tape d’un doigt....

Il s’agit d’une étude de moeurs de  Jean Becker, le réalisateur  du joli film  « les enfants du marais », vous vous en souvenez sûrement. Là aussi ,on trouve toute une panoplie de sentiments et des bons interprètes.

On retrouve, entre autre,  un Gérard Depardieu imposant et fragile, la délicieuse Gisèle Casadesus, petite femme de 95 ans, la doyenne des comédiennes françaises , il y a aussi Régis Laspalès en instituteur et Mauranne en patronne de bistro.

Faut dire que Jean Becker est le fils de Jacques Becker, celui qui a réalisé en son temps Casque d’Or, donc même tendresse pour  l’humanité et toute la palette des sentments qu’elle peut ressentir.

Film simple mais oh combien touchant.

Et l’histoire alors, me direz vous ?

Et bien, un  jour, Germain,  un homme simple et un peu fruste, rencontre une vieille dame sur un banc et qui parle aux pigeons. C’est Margueritte   qui, au fil des conversations décide de lui faire découvrir la lecture. Au cours de ces rencontres émergent des souvenirs douloureux. Car, Germain  est un écorché vif, houspillé toute sa vie par, une mére frivole et pochtronne, un instituteur humiliant,  et des copains de bistrot qui le traitent de simple d’esprit.

Et pourtant entre cet homme massif et simple et cette fragile vieille dame cultivée, le miracle a lieu.

Après lui avoir fait la lecture à haute voix de « la peste » de Camus ou « la promesse de l’Aube »  de Gary , Germain accepte  enfin de lire, prend confiance en lui, il entre dans ce monde inconnu et qui lui fait peur... Je ne vous raconte pas la fin, ce serait dommage....Mais tout finit bien comme un conte de fée.

Ce film m’a particulièrement parlé, car instruisant des enfants en grande difficulté, ils arrivaient souvent en disant « je suis nul » et la difficulé n’était pas tant de les faire apprendre mais il s’agissait surtout de leur redonner confiance en eux.

Je n’ose pas vous souhaiter du beau temps (il est parti...) mais une bonne soirée.

 

 

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 10:26

 

 

Impondérable :  Impossibilité de prévoir....

En effet, j'avais prévu dimanche, de visiter le château de Chamerolles et son parc, de faire de belles photos et de vous en parler aujourd'hui. Ma visite a duré 5 heures, mais là où je me suis rendue, il était interdit de photographier, et pour cause, je  me suis retrouvée aux urgences.

Je m'explique, samedi, je me suis fait plaisir, refait des jardinières de géranium, continué à désherber et je me disais avec satisfaction, que dans 15 jours, je serai pour une fois dans les temps avec un jardin bien desherbé et agréable à regarder. Vers 17 h, contente mais fourbue, j'ai enmennée pour une enième fois, ma brouette remplie à ras-bord, au fond du terrain. Et voilà qu'une branche d'arbuste  un peu recourbée, se met à chatouiller mon tas d'herbe, ne voulant pas que celui-ci tombe, je fais vite un pas en arrière, oubiant que derrière se trouvait la terrasse en pierres mais surtout "encastrée" et bordée de murets de 80 cm.En fait, c'est comme une grande cuvette. Je suis donc tombée dans le vide....Mon postérieur a amorti la chute,( vu le nombre de fois que je le maudis, il pouvait bien me rendre ce service là) certes mais je suis aussi tombée sur la main. Contente de ne pas être tombée sur la tête, fâchée car mon tas d'herbe s'étalait partout comme s'il me narguait mais surtout, j'avais mal. Ma moitié a voulu m'enmenner aux urgences, mais je pensais que c'était foulé, je ne voulais pas gâcher la soirée et le moral aux urgences. Un bon bandage, une crême et on n'en parle plus... La nuit porte conseil. En effet j'ai eu tout le loisir de maudire mon entêtement, pendant que "l'homme" dormait du sommeil du juste  et  ronflait comme un bienheureux. Nous sommes partis à 8 h 30 et revenus à 14 H..... J'ai eu l'occasion de voir "un" médecin, seul donner les soins, faire les diagnostics, lire les radios, faire les plâtres,les sutures, un deuxième est arrivé vers 13 H. Et tout celà dans le calme, la gentillesse ainsi qu'une infirmière qui aidait selon les cas et un brancardier.Les cas grâves amenés par les pompiers allaient vers le bloc opératoire, heureusement pour lui, mais il y avait aussi celui qui s'était fait renverser en scooter, très agressif et visiblement pas à jeun, une petite vieille  qui crachait ses poumons, une autre (qu'on  ne voyait pas) qui suppliait qu'on l'aide avec des cris de douleur que je ne suis pas prête d'oublier...Alors chapeau à l'équipe que j'ai vue à l'oeuvre calme mais pas blasée, ferme mais à l'écoute. Mais, je trouve que cela reflétait une grande pénurie de personnel.

Bref, mon dimanche, je l'ai passé à ruminer et à maudire mon étourderie. Tout en me disant que cela aurait pu être pire...

Tapant d'un seul doigt de la main droite (ah quand même..) je pense faire une petite pause, mais j'irai vous lire au fur et à mesure. Mais tout cas, rappelez vous, rien n'est jamais acquis....Bonne semaine ensoleillée.

 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 14:11

La-citee-des-oiseaux-018.JPG

 

En effet, c’est la huitième année, que nous avons l’occasion de découvrir plus de 2000 lieux à travers la France. Chez nous dans le centre, on pourra visiter le Parc floral de la Source ou le château de Chamerolles, ailleurs, à Paris, le parc tricentenaire de  l’hôtel de Matignon avec ses 348 arbres sur 2 hectares ou  plus modestement un jardin privé près de chez nous, proposé par les amoureux des fleurs. A nous, d’ouvrir les yeux et profiter de cette opportunité. D’autant plus, que seont aussi proposés des visites guidées, des ateliers conférences ou concerts, en tout cas un million et demi de visiteurs sont attendus au cours de ces trois journées. Certains sites ouvriront exceptionnellement ou  pour la première fois, pour honorer cette manifestation organisée par le ministre de la Culture . Bien sûr, quelques lieux seront payants mais la plupart des entrées seront gratuites. C’est aussi la fête de l’outil, pour ma part je n’en connais que deux que je maudis souvent mais ce sont les seuls pour l’instant qui m’aident à jardiner sans pesticides alors...... la binette et la serfouette!

éditorial du ministre de la Culture et de la Communication

En leur temps, les philosophes des Lumières ont œuvré à la diffusion des savoirs et des savoir-faire par les textes et les planches de l’Encyclopédie :  ils avaient acquis la certitude que la culture de l’esprit devait parfois germer de celle de la terre. Cette année, à l’occasion de la 8e édition des Rendez-vous aux jardins, «le jardinier et ses outils» reviennent au premier plan pour des rencontres disséminées dans l’ensemble de nos régions.
L’histoire de nos outils est intimement liée à celle de l’agriculture et des jardins. Déjà représentés sur les parois des grottes paléolithiques, ils n’ont eu de cesse d’évoluer, de se perfectionner au cours des siècles, jusqu’à devenir aujourd’hui légers, ergonomiques, motorisés voire informatisés. Mais les formes les plus traditionnelles demeurent également, parfois inchangées, comme un souvenir du passé qui s’invite dans le présent pour converser avec lui.
À l’instar du peintre qui n’abandonne jamais longtemps son chevalet et ses pinceaux, le jardinier doit une partie de son savoir-faire aux instruments qui l’accompagnent. Aussi seront-ils à l’honneur du 4 au 6 juin, au seuil de l’été : sur de nombreux sites seront présentées des collections spécialisées d’outils anciens, tandis que près de deux mille parcs et jardins seront ouverts à un large public. Ce sera parfois une occasion unique de pénétrer le mystère de ces lieux, qu’ils soient protégés au titre des monuments historiques, labellisés « Jardins remarquables », ou simplement conseillés pour leur charme et leur beauté. Les jardiniers auront à cœur de nous y accompagner et de nous faire découvrir ce patrimoine remarquable, à l’occasion de visites, de conférences, de lectures, d’animations et d’ateliers pédagogiques, qui s’adressent à chacun, et en particulier aux paysagistes en herbe !
Je remercie chaleureusement GDF SUEZ, Moët Hennessy et l'Union nationale des entrepreneurs du paysage, fidèles mécènes des Rendez-vous aux jardins, ainsi que l’ensemble des partenaires, médias, associations, collectivités territoriales et propriétaires publics et privés, sans lesquels cette manifestation ne pourrait avoir lieu. Et je vous donne « Rendez-vous » pour découvrir ces vivantes compositions de verdure et rencontrer peut-être, au détour d’un sentier, les peintres de nos paysages qui nous rappelleront, dans le sillage croisé de Le Nôtre et de Voltaire, qu’« il faut cultiver notre jardin ».
Frédéric Mitterrand.

Alors, à vos photos et vos témoignages, en attendant je vous souhaite un bon week-end ensoleillé.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 08:38

 

Il  fait beau ce matin, je ne vais donc pas m’attarder sur les blogs. Beaucoup de travaux extérieurs m’attendant...Notamment une cour tristounette qui réclame son désherbage (à la sarclette bien sûr) et un petit maquillage de fleurs

Mais je vais vous parler d’un film que j’ai vu hier avec mon amie ciné « Dans ses yeux ».de Juan José Campanella, un cinéaste argentin qui a d’ailleurs eu l’oscar du meilleur film étranger 2010.

A la fois, drâme, thriller et sentimental, on y trouve tous les genres  mais sans faute de goût.

Un tantinet long (deux heures) mais franchement on ne voit pas le temps passer, on est pris par cette histoire d’amour, de vengeance et de justice.

J.J. Campanella rend hommage au cinéma hollywoodien des années 70 même si c’est à Buenos Aires qu’il  a produit, écrit, tourné et monté ce film.

Scénario captivant,une enquête à rebondissements et une fin à vous glacer le sang . Le tout dans un Buenos Aires violent  qui retrace les prémices du  coup d’Etat militaire de 1976 en Argentine.

De bons acteurs qui rendent bien cette athmosphère tendue : Ricardo Darin, Solelad Vilamil, Javier Godino  et Guillermo Francella , qui en temps ordinaire est une star comique dans son pays et qui a l’occasion ici de réaliser un contre emploi magnifique, à la façon Coluche dans Tchao Pantin.

J’allais oublier, le message du film « la vérité est incrite dans le regard ».

Je vous souhaite une belle journée ensoleillée. Je crois que le soleil sera de la partie et partout.

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 16:54

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Je vais finir aujourd’hui mes articles sur le Parc des Oiseaux. Voici la plaque qui vous accueille à l'entrée du parc. Elle est signée par Jean Saint Cyr.

 

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Mais qui est ce Jean Saint Cyr ?  (1899-1990) Il est né dans une famille dombiste très modeste, mais a pu grâce à une bourse octroyée par l’état, continuer ses études de vétérinaire.

Reconnaissant, il se mettra au service de la République toute sa vie. Tour à tour, maire, conseiller général, sénateur puis député.

En 1960, parait un livre de l’ornithologue et photographe Charles Vaucher consacré aux oiseaux de la Dombe et ce sera l’élément declencheur d’un projet pharaonique de création d’un parc aux oiseaux  jumelé à une réserve naturelle et botanique.

Lors de l’inauguration du Parc en 1970 je crois, Jean Saint Cyr dira : « nous célébrons un impératif de notre époque, la sauvegarde de l’environnement et la recherche de sa mise en valeur ». On peut dire que ce fut un précurseur....

Encore quelques photos pour vous donner envie de vous y arrêter si vous passez par Lyon...

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Aujourd'hui, il fait un temps morose et à la limite du froid. Je vous souhaite une bonne soirée.

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  • Têtue comme une alsacienne, j'aime la nature sous toutes ses formes et essaie de la respecter au maximum ainsi que les animaux,ma devise "la liberté de l'un s'arrête là où commence celle de l'autre" et je déteste l'hypocrisie
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