Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 17:45

2554411625_a0dc5e53d9.jpg

 

Tel ce beau chat, reposez vous et profitez du beau temps quasi général.

Moi, je passe d'une occupation à une autre, enduit, peinture et bientôt vitrification du dernier parquet après (dès la fin de la semaine prochaine, j'espère) bronzette sur la terrasse. C'est là qu'il va se mettre à pleuvoir.......

J'essaierai de passer vous voir à partir de mardi mais pour cela il faut que je me lève tôt car une fois les travaux lancés, c'est difficile de s'arrêter.

En attendant, je vous souhaite un excellent week-end.

Repost 0
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 10:13

 

 

Hier, j'ai vu un beau film qui m'a vraiment donné envie de lire le livre dont il est tiré. En effet, l'émouvante Yolande Moreau  a retrouvé à nouveau (après Séraphine) le réalisateur Martin Provost pour un nouveau film intitulé "Où va la nuit".

Ce scénario est tiré du roman "Mauvaise pente" de Keith Ridgway.

C'est l'histoire d'une femme qui arrive au bout de ce qu'elle peut supporter, c'est le fameux point de non retour, c'est le moment oh combien douloureux mais nécessaire de reprendre sa vie en mains après des années d'humiliation et de souffrances.

On assiste pour commencer au décès brutal d'une jeune fille sur le bord de la route en pleine nuit, fauchée par un conducteur ivre. Ce chauffard,  c'est le mari de Rose Mayer,(Pierre Maure) un pochtron brutal, taiseux et imprévisible.

Il fera de la prison certes et c'est elle qui conduira la voiture à présent, les évènements suivront leur cours après ce drâme, sans paroles, avec une espèce de résignation.

Jusqu'au jour, où n'en pouvant plus de cette vie étriquée, laborieuse et monotone et peut-être après avoir eu le coup de  poing ou coup de pied de trop, elle décide de le tuer à son tour .

Puis elle quitte la ferme, les animaux et s'en va rejoindre son fils  Thomas,  installé à Bruxelles, ce fils qui a fui ce même enfer mais depuis bien longtemps. 

Dans cette ville anonyme, elle essaie de reconstituer le puzzle, d'y voir plus clair mais de cette liberté nouvelle, elle n'en profite pas car la culpabilité la hante d'autant plus que son fils refuse de comprendre la situation et la  rejette dès qu'il sait la vérité. 

Ce fils parti à 16 ans pour fuir ce père violent et détesté mais aussi pour vivre son homosexualité est très ambigu dans ses réactions, reprochant tour à tour à sa mère de n'avoir pas quitté le domicile plus tôt puis un instant plus tard de n'avoir pas voulu  continuer à se taire et encaisser les coups. 

Ce film appuie sur l'ambivalence des sentiments, sur la complexité des ressentis et et des non-dits.

C'est le récit d'une fuite dont on ne devine que trop la fin mais qui somme toute apportera une certaine libération ou du moins un espoir..

Yolande Moreau est magnifique dans ce rôle de femme effacée et maltraitée par la vie. J'acheterai le livre, ça c'est sur.

Voilà. J'entends ma moitié qui deplace l'échafaudage. Chacun son tour....J'ai fini de dépapiéter hier matin, à présent il s'agit de poncer, d'enduire, mettre la peinture et moi je jardine et j'irai vous lire d'ici la fin de la semaine. Il fait toujours et encore beau. Je vous souhaite une belle fin de journée.

.

 

 

 

Repost 0
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 15:47

05012011-058.JPG

 

 

Une jolie balustrade à Pézenas, ce n'est pas une super photo mais c'est pour le thème de Philae ce mois ci.

Je me fais rare cette semaine mais il faut dire qu'il fait exceptionnellement beau, donc on jardine, des potées des jardinières fleuries, ça donne envie puis la visite de la petite soeur de ma moitié, des visites par ci par là bref le temps s'écoule au ralenti cette semaine et on laisse venir à nous les imprévus, j'adore ça. Le bricolage reprend la semaine prochaine et d'ici là,  j'espère que j'aurai le temps de voir tout le monde. En attendant je vous souhaite un excellent week-end et un aussi joli temps que par chez nous.Il fait 29°.

Repost 0
1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 11:23

5643341661_877f5af90f.jpg

 

 

 

Je vous offre ce bouquet de muguet appelé aussi lys de la vallée et vous souhaite du bonheur pour toute l'année.A bientôt.

Repost 0
1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 11:15

5643341661_877f5af90f.jpg

 

 

Repost 0
27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 19:58

PAQUES-2011-059.JPG

 

Sous le coffre à droite, se cache un W.C. sanitaire broyeur très pratique et invisible.

 

 

 

PAQUES-2011-057.JPGPAQUES-2011-054.JPG

 

    Poutre au dessus du lavabo

 

 

 PÄQUES 2011 062

 

La voilà avec sa nouvelle parure, du coup j'ai oublié d'enlever les produits d'entretien....

 

Voilà, il n'y a plus qu'à entamer l'autre partie chambre, ça ira plus vite. J'essairai de venir vous voir dès qu'il pleut. En attendant, passez une bonne soirée.

 

 

 

Repost 0
20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 10:13

2296674140_33a1874a85.jpg

 

Et oui, cela fait longtemps que je n'ai pas écrit d'article et pour cause....

Après avoir "dépapiété" la moitié des combles, on est enfin passé à des activités plus agréables, en appliquant de la peinture matière. Nous, on voulait un effet sablé car la salle de bain est style marin avec du bois. Et effectivement le rendu est comme du sable fin dans une belle teinte douce beige rosée et surtout d'une application des plus faciles et rapides avec un spalter qui permet de jouer sur le relief. Intense moment de satisfaction   qui n'a pas duré bien longtemps....Le lendemain, petits travaux de finition.... Repasser de la lasure sur les poutres pour couvrir les petits débordements inévitables même avec du papier de protection, il faut dire que l'échafaudage était à une hauteur de 3 m.

Comme c'est en pente, par endroits c'était facile on se tient droit, d'autres endroits il fallait se courber, se contorsionner bref, fatiguant. Mais j'aime bien faire ça sauf que je n'ai plus 20 ans, je ne sais pas du tout ce que j'ai fabriqué mais j'ai failli valser de là haut bref, je me suis retenue je ne sais pas à quoi, il était moins une ouf ! je ne sais par quel miracle je suis restée là haut mais pas le seau de lasure....Lui, il a fait un triple saut perilleux  pour aterrir sur les galets blancs de la salle de bain...Imaginez une mare de lasure bien foncée, c'était le moment où jamais d'utiliser le stock de serpillères hérité d'une vieille cousine....mais ça ne suffisait pas, cela avait éclaboussé partout et des galets c'est fort joli mais ce n'est pas lisse. Un simple carrelage aurait donné moins de souci. Bref, après moult essai, j'ai enfin trouvé la parade, le balai à vapeur avec une petite brosse et j'ai fait galet par galet, il y en a 2023.... Et en frottant avec application, toute  imprégnée de lasure (je voyais du marron partout) je pensais au sort  du petit savoyard en me disant que ma galère n'a duré que deux jours.... Je vous avais dit récemment que je vous raconterai son histoire...

Petit pour pouvoir s'engouffrer dans les cheminées, âge de 7 à 10 ans, il était loué par ses parents à un entrepreneur de ramonage. Chose courante dans les vallées comme celle de la Maurienne ou de Vilars, tous les ans débarquaient  à la capitale,environ trois mille enfants qui étaient arrivés là à pied. En sabots, ils parcouraient 50 km journellement, dormant dans des hangars recouverts de leurs sacs de suie vide et noirs de crasse. Certains d'entre eux avaient une marmotte qui grâce à des tours savants leur permettait de récolter quelques sous afin de se nourrir.

L'enfant arrivé à Paris offrait ses services.Il montait sur le toit enlever la suie et y descendait jusqu'en bas.Cette précieuse suie allait  être revendue par son maître. Lui, continuait brâvement , quatre à cinq cheminées par jour, six jours par semaine. Seul jour de repos le dimanche pour se débarbouiller à l'eau de la fontaine parfois glaciale.

Pauvre petit savoyard, présenté par les bourgeois comme un petit diable noir et ignorant sa vie des plus cruelles.. Exploité, il était sujet aux accidents, aux chutes souvent mortelles ou en proie aux  maladies de la peau ou des poumons.

Enfin, on s'apitoiera sur son sort peu enviable et dès 1777, un abbé créera une oeuvre qui le protègera puis les lois sociales viendront  à son secours en réglementant le travail des enfants. 

Il faut donc toujours relativiser, je n'ai broyé du noir pardon "du brun" que durant deux jours...et le moral est à nouveau au beau fixe. Je tâcherai de vous rendre visite  et peut-être préparer les valises pour changer d'air mais il ne fait pas beau dans le sud alors..... En attendant une bonne journée à vous.

 

Repost 0
12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 14:07

3206476384_b244368d2f.jpg

 

ou en famille, peu importe, 10° de moins qu'hier cela surprend...

Car la cheminée est avant tout un symbole de communication avec trois personnes bien connues.

Le père Noêl et Saint Nicolas distribuant jouets ou pain d'épice aux petits, mais aussi la sorcière qui à califourchon sur son  balai s'engouffrait par là pour aller rejoindre le diable...

Il y avait aussi le ramoneur qui proposait ses services au XVIIIe et XIXe siècles, service rendu en général par un petit savoyard dont je vous raconterai le sort peu enviable la prochaine fois.

Car, pour éviter tout feu de cheminée, les ramonages étaient déjà obligatoires à l'époque, notamment pour les restaurateurs et les boulangers.

Mais la cheminée était surtout le symbole du foyer rappochant les êtres autour de la chaleur  du feu et de la lumière des flammes.

On y préparait les repas, on y pratiquait les veillées assis sur un banc, on y fêtait Noêl, c'était le lieu des rencontres et des discussions, de l'hospitalité aussi. Car tout bon chrétien se devait de loger celui qui "dormait à la belle étoile".

"Ma chandelle est morte, je n'ai plus de feu" chantait Pierrot ....

Durant des siècles, on avait une seule cheminée donc une seule "pièce à feu" mais la chaleur pouvait se propager tant bien que mal à l'autre pièce grâce au mur mitoyen qui emprisonnait la chaleur.

Souvent au centre de la pièce, on la retrouvera  à la fin du Moyen Age, adossée à un mur au nord le plus souvent et sans ouvertures.

Bref, la cheminée de nos anciens n'était guère efficace, tirant mal, elle obligeait à ouvrir la porte pour éviter d'être enfumés d'où ventre brulé et dos gelé..ce qui explique ces fameux "bancs coulis" qui permettaient de pivoter.

Elle exigeait aussi une surveillance étroite car il fallait éteindre le feu durant la nuit en le couvrant d'un récipient ou alors les  plus vieux veillaient en discutant sur le banc lors du sêchage des châteignes par exemple.

Il falait donc user de couettes et d'édredons, porter des bonnets de nuit car il gelait souvent. On relate souvent l'hiver 1709 ou il a fait -20° durant trois semaines...

Et n'oublions pas que le bois de chauffage était très cher.Là encore, les pauvres devaient ruser, il y avait le bois mort chapardé et rassemblé en fagots, les fougères, le charbon de bois et les bouses de vache ramassées en été et moulées en forme de briquettes et qui sêchaient en attendant l'hiver.

Enfin le poêle arriva...Et beaucoup d'entre nous en ont sûrement gardé des souvenirs....

Quels souvenirs gardez vous de ces brâves poêles en faience la plupart? En attendant, je vous souhaite une bonne fin de journée et surtout une bonne soirée.

Repost 0
6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 19:55

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'était mercredi dernier et puis le temps a passé à détapisser  toujours et encore et j'ai failli oublier de vous en parler... C'est un film de Bruno Chiche qui s'est inspiré du roman "Small World" de Martin Suter.

Dans le livre, la maladie d'Altzeimer est omniprésente. Dans le film son sujet permet plutôt de pénétrer dans le monde de Conrad Lang, ( Depardieu) qui vit depuis longtemps au crochet de la famille Senn.Employé à tout faire alors que son ami d'enfance Thomas lui, (Niels Arestrup)  maitre des lieux mène la grande vie et a d'ailleurs volé son amour de jeunesse, en l'épousant (Nathalie Baye).

Thomas se satisfait de ce contexte, sauf qu'il semble perdre la boule en se rappelant des souvenirs d'enfance contradictoires à ce qui est raconté par la famille et de dévoiler ainsi un douloureux secret.

Certains comme Simone, (Alexandra Maria Lara)  la toute jeune épouse de l'héritier de la famille vont s'intéresser à son sort, et curieuse, trop... elle va mener sa propre enquête. Enquête qui va fragiliser et déstabiliser Elvira la fière matriarche (Françoise Fabian)

Mystère reposant sur des secrets, des meurtres maquillés cela se veut un thriller à la Chabrol,qui  dénonce les excès de la bourgeoisie traditionnelle.

 Cette histoire insiste  surtout sur les dégats causés par le mensonge bien plus que par la maladie elle même.

Il y a de beaux passages certes, l'amitié retrouvée entre Tomi et Coni, la complicité entre Conrad et Simone aux prises d'une famille opressante.

Quand aux acteurs : Depardieu excelle dans ce rôle jonglant entre adulte et enfant, Niels Arestrup excelle également.

J'ai vu partout de très bonnes critiques donc je cherche quelqu'un qui a vu le film et je serais heureuse d'avoir son avis.

Le mien est mitigé mais attention ne pas hésiter à le voir.

Personnellement après un début bizarre, je trouve l'intrigue un peu confuse et pas palpitante, en fait un bon thriller chabrolien, franchement c'est plus exaltant mais ça ne concerne que moi. Tout au plus ça m'a donné envie de lire le bouquin pour m'y retrouver.(s'il existe en français); Mais le jeu des acteurs, tous excellents, vaut le deplacement ou du moins permet de ne pas le regretter. Alors si l'un ou l'une d'entre vous....

Cet après-midi pas de bricolage mais la tornade arrive  alors je ne pourrai pas aller vous voir et j'avoue que ça me manque, j'espère trouver un moment avant la fin de semaine.

Au fait, j'ai essayé en vain d'insérert la bande annonce du film, avec You-tube ça ne marche pas. Du coup, j'ai pris Watt mais je ne vois rien sur la page de brouillon. Ca va être la surprise....

Je vous souhaite  une excellente journée, dans le centre il fait très beau voire chaud.

 

 

Repost 0
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:52

2419220905_f82802fe4e.jpg

 

879110832_d16e4a5532.jpg

 

Après une journée magnifique, (je parle d'hier) nous avons eu droit à une journée particulièrement maussade et pluvieuse. Comme on a arrêté le chauffage, je ressors les pulls.

Et je me console en pensant à nos anciens qui non seulement souvent, souffraient du froid mais en plus n'y voyaient guère grand chose...alors on peut dire que l'avènement de l'électricité représentait un véritable évènement pour eux.

Je vous cite pour preuve, un extrait d'un témoignage relaté dans "qui étaient nos ancêtres ?"  toujours de Jean Louis Beaucarnot. C'est tiré des mémoires d'Annette Blin, élevée dans un village reculé du Morvan, et qui se remémore l'avènement de l'électricité un certain soir de novembre 1924. "La lumière devait arriver ce soir. On avait invité un voisin d'un hameau proche qui ne serait alimenté que plus tard. La fille des fermiers d'une quinzaine d'années vérifia tous les boutons puis, se planta derrière le tuyau du poêle, trop énervée pour s'asseoir. Maintenant, il faisait nuit, on n'osait plus ouvrir la bouche, on ne bougeait pas, c'est tout juste si l'on respirait. Quand l'horloge asséna son dernier coup, la suspension se transforma en soleil, ce qui nous ferma les yeux brutalement.On osa enfin la regarder bien en face. L'Adine bondit sur le bouton et "crac" ce fût la nuit. On hurla, "cric" ce fut de nouveau plein jour.Le fermier souleva les frangesdu globe et on admirat le petit soleil. "Faut peut-être pas s'user les yeux" dit-il. Et pour le reste de la soirée, on ressortit la lampe à pétrole." L'ampoule était donc un objet magique.

Une fois les maisons éclairées,restaient les rues, qui jusqu'au Moyen-Age étaient de vraies coupe-gorges. L'insécurité nocturne était omniprésente et ce jusque sous François 1er.

Pour pouvoir sortir sans crainte la nuit, il faudra patienter jusqu'à l'avènement des réverbères et surtout les becs de gaz du XIXe siècle allumés à la main jusqu'à l'arrivée de la fée électricité.

New York sera éclairée par Edison en 1882 mais Paris le sera dès 1881 avec la place du Carroussel, puis le Parc Monceau en 1882 l'Hotel de Ville en 1883 etc. Puis suivirent les villages même petits....

Bref, en quelques décennies on avait oublié que nos aieuls se satisfaisaient de la lumière des flammes de la cheminée. En réalité  la combustion de bois,  de bouse ou de tourbe suffisait à l'éclairage et au chauffage c'est ce que nous verrons bientôt..

J'espère que vous avez passé un bon dimanche et je vous souhaite une bonne soirée.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog d'anilou
  • Le blog d'anilou
  • : Tout et rien.La vie avec ses joies et ses peines, le respect de la nature et d'autrui les voyages aussi.
  • Contact

Profil

  • ANILOU
  • Têtue comme une alsacienne, j'aime la nature sous toutes ses formes et essaie de la respecter au maximum ainsi que les animaux,ma devise "la liberté de l'un s'arrête là où commence celle de l'autre" et je déteste l'hypocrisie
  • Têtue comme une alsacienne, j'aime la nature sous toutes ses formes et essaie de la respecter au maximum ainsi que les animaux,ma devise "la liberté de l'un s'arrête là où commence celle de l'autre" et je déteste l'hypocrisie

Recherche